jeudi 14 juillet 2011

Super 8 : super musique !

" Super 8 " le nouveau film écrit et réalisé par J.J Abrams et produit par Steven Spielberg sortira en salles le 27 juillet en Belgique et le 3 août en France. En attendant, la bande-originale composée par le compagnon de route d'Abrams depuis qu'il crée des séries télés( Alias, Lost, Fringe pour les plus connues), est déja disponible. Alors, après un "Pirates des Caraïbes" (par Zimmer) décevant et un Green Lantern ( par James Newton Howard) vomitif, tient-on une B.O digne de ce nom pour cet été empli de blockbuster ? Je le dis, la réponse est positive !!

Ce compère de longue date c'est Michael Gicchino, transfuge de la musique de jeu vidéo ( on lui doit la musique de l'adaptation de The Lost World, film de Spielberg, tiens tout se recoupe) , il n'est pas à son coup d'essai dans l'industrie cinématographique puisque outre les deux films précédents d'Abrams ( Mission:Impossible 3 et Star Trek ) il a aussi signé la musique des " Indestructibles " , Ratatouille, Up…

Ah qu'il est bon d'écouter une B.O composée avec sérieux, et référentielle avec ça. Puisqu' Abrams semble se prendre pour Steven Spielberg avec son film,il n'est pas étonnant de voir Giacchino se prendre pour John Williams ( compositeur attitré de l'ami Steven, sauf sur La couleur pourpre). Et le Williams de la grande époque, celui de Jaws, .E.T, Star Wars, Indiana Jones.

Les cuivres et les cordes sont donc légions, se mêlent et se démêlent. Le rythme soutenu offre une musique aux divers accents : contemplatif, suspense, action…le tout sans jamais faire fermer l'œil de l'auditeur ou le faire passer une piste pour passer à la suivante. On tient le futur vainqueur de l'Oscar ici, sérieusement les autres n'ont aucune chance…à moins que l'académie n'aie de la merde qui lui bouche les oreilles !

lundi 11 juillet 2011

Vivre et mourir à la pointe de l'épée.


Mary Gentle, l'auteur de l'excellent " Livre de Cendres " déjà chroniqué dans ces pages, nous revient chez Folio SF avec un pavé de 1100 pages : "L'énigme du cadran solaire", qui se veut un hommage aux romans de capes et d'épées en général et à Alexandre Dumas en particulier.
Raoul Rochefort est le maître espion de Mr de Sully, ami intime d'Henry IV , roi de France et de Navarre. Mais la veille du sacre de Marie de Médicis en 1610, cette dernière arrive à le contraindre à organiser le meurtre d'Henry. Ne souhaitant pas la mort de son souverain, Rochefort bâcle les choses et se sert d'un illuminé, François Ravaillac, pour porter le coup fatal. Mais un concours de circonstance permet à l'ancien instituteur d'arriver jusqu'au monarque et de l'assassiner. Rochefort n'a d'autres choix que de s'exiler. C'est vers l'Angleterre qu'il choisit de partir , emportant dans ses bagages ( et à son grand regret) un épéiste à peine pubère dont il est le rival et ,par un tour dont seul le destin a le secret, un samouraï échoué sur une plage de Normandie. Durant le voyage, Rochefort se sent attiré de plus en plus de manière contre-nature par Dariole, le jeune épéiste, ce qui est loin de lui plaire. Et pour en rajouter une couche,une fois arrivé sur le sol anglais, il se fait kidnapper par l'étrange Dr Fludd, un astrologue capable de renvoyer Nostradamus se faire voir chez les grecs ! 
Fludd veut organiser un régicide, celui du roi Jacques 1er . Et Fludd considère bien entendu que Rochefort est l'homme de la situation étant donné sa récente expérience dans le domaine.
Après le Moyen-âge, qu'elle avait décrit avec moult détails, Gentle s'attaque ici à la renaissance. La première chose qui frappe c'est ce foisonnement de détails qui n'est plus aussi…foisonnant. Non pas que l'auteur ne s'est pas renseignée sur l'époque, mais le roman se veut être une compilation des mémoires de Rochefort, et celui-ci ne s'embarrasse pas de décrire ce qu'il doit estimer être connu de tous. Du coup l'on est moins immergé que dans " Le livre de cendres ", mais c'est bien une broutille que cela. L'intérêt est ailleurs : car le texte est dense, touffu, il fait vivre des personnages fouillés et complexes, retourne les situations, nous tient en haleine comme jamais et n'oublie pas comme je le disais plus haut de rendre hommage à Dumas en nous faisant peut-être bien croisé LE Rochefort agent de Richelieu et Milady de Winter, enfin peut-être…

L'énigme du cadran solaire est un roman long mais jamais lent qui nous emmènera jusqu'au Japon et nous en fera revenir, le tout sans jamais avoir l'impression que Gentle aurait du amputer son récit. La britannique réussit un tour de force en appliquant la science-fiction à l'époque de son récit, ou plutôt elle réfléchit à ce qu'aurait pu être un récit de SF si il avait été écrit à l'époque. Pour faire une comparaison rapide et pas forcément juste (mais je ne peux pas en raconter plus, j'en ai d'ailleurs déjà trop dit sur l'histoire) c'est un peu la question de savoir " comment faire Minority Report ? " sans autre technologie à l'époque que celles dont le monde occidentale disposait.
Mary Gentle signe donc encore une fois un chef-d'œuvre sous forme de pavé dont il est difficile de se défaire tant le style foisonnant et fluide de l'auteur a encore fait mouche.Elle fait honneur à l'adage de Dumas (décidément !) qui veut que l'on puisse violer l'Histoire à condition de lui faire de beaux enfants. Vivement que son prochain roman, Ilario, se situant dans l'univers de Cendres ( qui devient donc l'univers de " La première Histoire ", les lecteurs de Cendres comprendront pourquoi un tel titre ) soit traduit.

mardi 5 juillet 2011

Hommage posthume tardif...

Il y a 8 jours nous étions le 27 Juin. Et pour je ne sais plus qu'elle raison, cette date m'évoquait quelque chose de triste, mais je ne savais plus quoi. Et j'ai laissé filer, il faisait chaud, je venais de réussir mon année, je n'avais pas envie de chercher. Et aujourd'hui ça m'est revenu. Le 27 juin 2008 c'est la date du décès du dessinateur et scénariste Michael Turner, il avait 37 ans. Fan de surf, il s'était installé à Hawaï pour fonder son studio , Aspen comics ( du nom de son héroïne Aspen Matthews) après avoir fait les beaux jours de Top Cow comics.

J'avais (et j'ai toujours) un attachement particulier envers ce dessinateur, outre le fait que même malade il cherchait à dessiner dès que son corps le lui permettait (il souffrait d'un cancer des os) ce qui démontre une volonté certaine, c'est pourtant pour une raison toute bête qu'il reste dans ma mémoire: c'est le premier dessinateur bossant en dehors de Marvel que j'ai découvert quand je me suis mis à lire des comics. Je m'en souviens comme si c'était hier, j'étais en congé chez ma grand-mère et je me suis arrangé pour me faire offrir le cross-over " Witchblade/Tomb Raider ". Un récit rythmé mais qui ne restera pas dans les annales, bien qu'il ne soit pas honteux. Mais ce qui m'a marqué ce sont les traits sortis des crayons de Turner. Dès lors et sans doute pour toujours, je suis devenu fan inconditionnel de ce sympathique gaillard ( lire son Interview dans le Comic Box #1 daté de Juillet 98 pour s'en persuader. Il avait mon âge à l'époque).

En juin 2008 donc j'ai appris avec tristesse comme beaucoup d'autres qu'il avait perdu son combat contre la maladie. Et je me souviens avoir pleuré pour une personne que je ne connaissais finalement même pas. Il donnait de l'allure au super-héros, il faisait danser les jolies filles de papier, mais plus que tout, il faisait voyager un petit gars de Belgique dans des mondes extraordinaires. Alors avoir oublié le 27 juin, je ne me l'explique pas. Les séries qu'il a créées continuent sans lui,et sans son coup de crayon ce n'est plus la même chose. Pourtant habitué à voir mes héros voler d'auteurs en auteurs, voila que pour la première fois je n'en reconnais plus certains. C'est peut-être ça la marque des grands…

J'avais parlé de sa dernière série, Soulfire, ici !

samedi 2 juillet 2011

MegaTron Legacy


Pour la troisième fois consécutive, Michael Bay retrouve les robots transformistes pour les entraîner dans une guerre dont la Terre est le champ de bataille (oui encore une fois il n'y a pas grand-chose de nouveau sous le soleil) . 
Alors que vaut ce 3me opus écrit par Ehren Kruger, le scénariste d' " Arlington Road" et de " The Ring" ?

Sam ( Shia LaBeouf) a beau avoir sauvé le monde deux fois de suite, cela n'ouvre pas les portes du monde du travail. Heureusement que sa nouvelle petite amie Carly est là pour lui remonter le moral (et sans doute parfois autre chose, c'est qu'il oublie de sortir avec des moches le petit Sam) et le pousser à ne pas perdre confiance en lui. Il trouve finalement un emploi dans une boîteHigh-tech dirigée par un John Malkovitch sous acide qui nous fait rire au début mais qui devient lourd à la fin.

Pendant ce temps, le NEST (l'organisme gouvernemental secret formé d'humains et d'Autobots ) revient d'une mission en Ukraine où une découverte inquiétante a été réalisée. 
Une découverte qui jette un nouveau regard sur la course à la lune que les USA et l'URSS se sont lancée dans les années 60 ! Qu'y a-t-il donc sur la Lune ? C'est qu'un Decepticon déguisé en photocopieuse tueuse planqué dans la boîte de Sam ne veut pas que les autorités découvrent ! Et revoila donc notre bon Sam repartit demander de l'aide aux autobots ! Et repartit pour leur donner un coup de main aussi, comme ça, en passsant.
Il y a deux films dans "Transformers : Dark of the Moon". C'est un peu le syndrome "Pearl Harbor" pour Michael Bay : il y a un film sur les personnages et ce n'est pas terrible terrible ( quoique les passages avec John Turturo qui cabotine à mort et son majordome joué par Alan Tudyk arrivent souvent à faire mouche niveau humour même quand il est bien gras) et un film de guérilla urbaine, voyant un petit groupe d'humain et d'Autobots se défendre dans une ville assiégée par une multitude de Decepticons . C'est à partir de ce moment là (outre l'impressionnante séquence d'ouverture) que la 3D vous en met plein la vue. Même la poursuite sur autoroute n'use pas de la 3D à son plein potentiel (et détail amusant, au moins deux plans d'un précédent film de Bay se retrouve dans cette séquence de l'autoroute: des plans de The Island, ça saute aux yeux quand on connait bien le film). 
La première partie quant à elle est bourré de petites pépées, de belles bagnoles et d'humour par toujours reluisant ( on le sait depuis Bad Boys II, Bay aime bien faire des blagues aux dépends des homosexuels et ça ne rate pas il nous refait le coup ici, alors oui c'est drôle mais à la longue on va finir par se poser des questions Mr Bay ). À part ça on est content de trouver Patric Dempsey dans un rôle bien moins lisse que celui du Dr Mamour, il était temps que celui qu'on voyait comme une future star du grand écran dans les années 90 montre sa bobine dans un film à grand spectacle où il ne joue pas les gentils bisounours!


Le film a été tourné avec la technologie mise au point par James Cameron pour "Avatar" et le fait est qu'elle est encore meilleure que sur le film de Cameron, sans doute parce que le film a été tourné en décors naturels (contre beaucoup de fond verts et de motion capture pour le film de Cameron) et que la profondeur de champ semble extrêmement naturelle dans les scènes de combats urbains. Combats urbains ayant souvent lieu à Gotham ..euh Chicago.
 Il devient dès lors difficile pour le cinéphile de ne pas tenter de repérer des lieux mis en valeur dans les films de Nolan traitant de la Chauve-souris ( sans dec' j'ai repéré la Tour Wayne, je suis content ). 
La musique de Steve Jablonsy ( qui signe lui aussi sa 3me partition sur les Transformers) est moins grandiose qu'auparavant, mais elle colle parfaitement à l'ambiance plus sombre du film.
Un film qui souffre dans sa première partie des travers du second film et dont la dernière partie ne gomme toujours pas les défauts du premier, à savoir une foule d'incohérences ( les robots parlent anglais entre eux, comme si c'était leur langue maternelle, et en plus ce qu'ils disent a été écrit avec les pieds, et encore les pieds de mon neveu. Certains sous leur forme naturelle adoptent déjà leur look retouché pour ressembler à un véhicule une fois transformé,etc…). Allez, le film de l'été reste encore "X-men First Class" pour l'instant et ses challengers sont à mon sens " Super 8 " de J.J Abrams et " Captain America" de Joe Johnston.
Clairement en 3D le genre de scène qui arrive à donner le vertige.


Une soupe aux légumes verts.

Le film n'est pas encore sorti chez nous, mais la bande-originale de Green Lantern ,elle, est écoutable !

Enfin c'est une façon de parler. Elle est signée par James Newton Howard ( Peter Pan, Unbreakable, The village,…) que l'on avait connu bien plus inspiré ( Peter Pan, Unbreakable, The village,…) !

Entre des sonorités synthés dont les effets tombent à plat (sauf si l'effet recherché est d'assommer l'auditeur ) et une écriture molle au possible ( sur 1 heure de musique, 1 minute fulgurante rappelle les meilleurs moments du compositeur, c'est peu), Newton Howard sert une soupe indigeste dont le vert radioactif risque de donner le cancer à vos oreilles !

Il aurait au moins pu demander un coup de main à son ami Hans Zimmer avec qui il avait déja travaillé sur Batman Begins et The dark knight ( et aussi le rejected score de Secret Window, vous voyez j'essaye quand même d'écrire un article un peu long parce que ça frise le ridicule ) pour tenter de remonter le niveau : si Zimmer arrive à écrire des mélodies inspirées pour des films comme Drop Zone ou DaVinci Code on peut aisément penser qu'il aurait pu être d'une aide certaine à son compère !

Épargnez-vous une grande souffrance et zappez cette B.O (et sans doute le film aussi car je doute qu'il vole bien haut pour inspirer si peu un compositeur d'habitude bien plus agréable à l'écoute). Si le film sent le navet, sa musique sent le concombre tueur !

dimanche 26 juin 2011

Hélas pauvre Kal-El, je le connaissais bien.

Je l'ai déjà dit dans ses pages virtuelles : je ne suis pas fan de Superman mais j'apprécie quand il est mis en scène dans une bonne histoire. Hélas, trois fois hélas, " Superman : origines secrètes" n'est pas une bonne histoire.

Clark est un jeune lycéen à Smallville, Kansas. En apparence il a tout du garçon de base mais il est différent : plus fort, plus résistant. Un jour ses parents, Martha et Jonathan Kent lui révèlent son histoire : il est arrivé sur terre bébé dans une navette spatiale. Clark va mettre du temps à accepter ses origines kryptoniennes mais finira par endosser les couleurs et le blason de sa famille extra-terrestre en aidant les gens sous le nom de Superboy.

Devenu adulte, c'est en tant que Superman qu'il se rend à Métropolis pour devenir journaliste et commence à mettre ses aptitudes au service du bien, faisant de l'ombre à l'homme fort de la ville : Lex Luthor. Luthor est un milliardaire génial versé dans presque toutes les sciences et qui s'amuse chaque matin a changé le destin d'un citoyen lamba. Cette habitude le fait ainsi passer aux yeux de tous pour un bon samaritain…un samaritain qui ne supporte pas la concurrence de Superman.

Si les dessins de Gary Frank sont emprunts de réalisme et sont un véritable plaisir pour les yeux ( et son Superman ressemblant à Christopher Reeve colle vraiment à l'image que les gens ont du personnage), il en va tout autrement du scénario de Geoff Johns. Celui-ci aligne les clichés les plus éculés sur la différence ( et sur ce point pique presque tout aux X-men : Superboy a honte d'être différent, il provoque la peur et la suspicion chez les gens à Métropolis…une Métropolis qui avant son arrivée est presque décrite comme une autre Gotham City. Gotham City dont j'espère il restera à l'écart tant il risquerait de me faire déchirer un exemplaire des aventures de Batman) et fait preuve d'une subtilité digne d'une panzerdivizion lâchée sur une place de marché ! Son Luthor est un enragé qui prend en grippe Superman dès le début…pour lui avoir volé la vedette et incapable qui plus est de monter un plan pour mettre à terre le dernier fils de Krypton sans l'aide extérieure de l'armée américaine. Où est le Luthor certes remonté mais capable de prendre un masque de glace et de monter lentement mais surement un plan retors capable de mettre à mal Superman ? Aucun suspens, aucun frisson…

Je passerai aussi sur les dialogues indigestes et plein de bons sentiments (et je n'ai rien contre les bons sentiments, mais aucun adulte sensé n'atteint le niveau de mièvrerie gnan-gnan de Lois Lane quand elle papote avec le grand bleu. Affligeant!) et des situations tellements bêtes que ça en devient marrant ( saviez-vous qu'avec un appareil photo muni d'un flash on pouvait échapper sans problèmes à l'armée américaine ? Non ? Et bien Geoff Johns vous expliquera comment faire!!!) Ces origines secrètes auraient mieux fait de le rester …secrètes ! Surtout quand on sait que pour l'éditeur DC il s'agit de graver ici définitivement les premiers pas de Superman à Métropolis !



Heureusement, il y a quelques années, DC avait fait appel au scénariste Mark Waid et au dessinateur Leinil Francis Yu afin de reforger les origines de l'homme d'acier.

Autant le dire tout net, le résultat est de loin supérieur au torchon de Johns. Couvrant lui aussi une partie de la jeunesse de Clark et son arrivée à Metropolis, Waid prend soin de d'abord bien encré la psychologie et les aspirations de Clark et de Lex Luthor. Car si les deux sont originaires de Smallville, Waid tire parti d'une contrainte éditoriale : faire de Clark et de Lex des amis d'enfance, pour se rapprocher de l'optique de la série télé " Smallville ". Un trou de bouseux pour Lex, qui reniera cette période de sa vie dans le récit de Waid, rendant Luthor froid, glacial même…et redoutable. Son plan bien huilé ne sera pas mis à mal par Superman seul, qui aura besoin d'aide, montrant à quel point Luthor peut être dangereux en tant que simple mortel face au Kryptonien. 12 épisodes d'anthologie qui auraient mérité qu'on ne vienne pas les déranger ainsi.

La rumeur veut que le prochain film écrit par Jonathan Nolan (oui le frère de l'autre) sur Superman s'inspire d'une saga récente publiée par DC comics. Si le film s'inspire de "Secret origin" on tiendra sans aucun doute le pire navet autour de Superman depuis Superman IV ( et comme le 1 n'était déjà pas brillant) car franchement avec ses scènes d'actions à deux balles je vois mal Zack Snyder s'amuser ET nous amuser. Si le film s'inspire de "Birthright", non seulement nous aurons droit à un long métrage qui fait exister ses personnages mais qui en plus bénéficiera d'un terreau fertile à des scènes d'anthologie dans l'art de la destruction massive !

Geoff Johns servant d'inspiration au film " Green Lantern " sorti il y a peu aux USA et se plantant au Box-office (et victime de critiques assassines!) , cela pourrait bien faire pencher la balance vers le récit de Waid !

vendredi 24 juin 2011

R.I.P

La journée a mal commencé pour le monde culturel...et elle s'est également mal finie. En effet Gene Colan, dessinateur ayant fait les beaux jours de Marvel durant les années 70 est décédé des suites d'une longue maladie. Ensuite c'est le décès de Peter Falk, connu sous le nom de "Lieutenant Colombo" qui nous a quitté. Il y a des jours on aimerait ne pas se lever...