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mercredi 14 juillet 2010
The dark soundtrack!
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samedi 10 juillet 2010
Quelque chose de pourri au royaume du strass et paillettes!

Futur Imparfait.

Et voila, la moitié de la série « Pluto » est déjà sortie. Arrivé à mi-parcours,les promesses faites lors des deux premiers tomes ont-elles l’air d’être tenues ? Et bien oui, et plus encore. L’histoire se complexifie et se permet même de faire entrer sur le piste de danse un nouveau personnage principla : Uran,la sœur d’Astro. Pendant ce temps,un groupuscule du genre KKK (mais dont l’attention se porte sur les robots) met la main sur une information qui pourrait bien mettre l’opinion publique de leur côte…et ce en s’en prenant à l’inspecteur Gesicht,chargé de l’enquête sur les meurtres commis pas l’énigmatique Pluto.
La série diversifie les intrigues ,devient plus chorale et les registres varient : on passe aussi bien à une interrogation philosophie (une I.A peut-elle développer des sentiments,une âme même ?) digne d’un Blade Runner à des questions de société comme le racisme,en passant par l’espionnage industriel et ses ramifications diplomatico-politiques.
Mais tout cela ne casse aucunement le rythme de l’enquête,au contraire ! Cela permet de souffler un peu (parfois) mais surtout de se rendre compte qu’aucun des personnages n’est à en sécurité,qu’ils sont tous connectés quelque part et qu’aucun héros n’est à l’abri de la mort ! L’attente de la suite va être longue…
lundi 5 juillet 2010
The Star Knight

Lisez Starman !
Lisez Starman !
Lisez Starman !
Voici la suite des aventures de Jack Knight, brocanteur et super-héros officiant à Opal City. Celui-ci est attiré à New-York par un rêve étrange et va y rencontrer une de ses idoles : Sandman (pas celui de Gaiman !),un des premiers héros, qui portait un masque à gaz et se servait d’un lance gaz, le dit gaz obligeant les gens à raconter la vérité.Une sorte de prototype aux héros détectives tel que Batman. Hors,Sandman pourrait avoir en sa possession un objet que la jolie mais complètement folle Nash a tenté de trouver en vain à Opal City au cours d’une vague de crime organisée par ses soins pour venger son père,un criminel ,mais héros de guerre, connu sous le pseudonyme de "La Brume"; nom que sa fille a repris maintenant.Évidemment rien ne se passera comme prévu,et une simple visite amicale à New-York va vite se transformer en enquête pour notre jeunot et son idole super-héroïque à la retraite depuis longtemps.
Voici un volume dont le thème est sans aucun doute le passé. Jack Knight s’y intéresse beaucoup au travers de tous ses bibelots et James Robinson,le scénariste, lui s’intéresse au passé de la ville et de divers personnages secondaires au travers de flash-backs soit carrément à travers d’épisodes uniquement centré sur le passé : parfois à travers les journaux d’Ombre,le mystérieux vilain dont Opal City est le repère adoré et qui déteste qu’on vienne en troubler la tranquillité. Ombre est d’ailleurs sans aucun doute le personnage le plus intéressant de ce comic et son utilisation parcimonieuse par Robinson renforce notre intérêt croissant pour ce personnage. Mais les autres protagonistes sont loin d’être en reste, chaque personnages ayant une personnalité bien décrite, fouillée et intéressante…et des persos secondaires il y en a un paquet et leurs aventures et leurs romances sont contées elles aussi, faisant de Starman un récit choral plus qu’un comic doté d’une solide distribution de seconds rôles. Robinson a aussi l’intelligence d’adapter sa narration et son style à l’époque où il situe ses récits,ainsi ses écrits se situant dans les années 30,40,50 sont emprunts du parfum de l’époque où les situations étaient bien plus fantaisistes que maintenant et les histoires plus simples. Mais ces histoires simples n’en sont pas moins porteuses de complexes conséquences.
Les dessins sont, comme pour le volume précédent, assuré par Tony Harris. Les dessins représentants une période passée quant à eux sont assurés par des dessinateurs additionnels. Robinson joue avec ces dessinateurs car Harris a un rythme de travail assez lent et plutôt que de couper le ton de sa série en changeant souvent de dessinateur,il confère une tonalité unique et réfléchie par le ballet d’artiste venus l’aider à raconter l’histoire non pas d’un super-héros mais de toute une ville.
L’une des grandes forces de Robinson sur Starman,c’est qu’il semble savoir depuis le début où il va. Ainsi de nombreux indices sont disséminés dans une allusion,un dessin,…le personnage de Charity,voyante extra-lucide aide à y voir plus clair ou à nous embrouiller. La rigueur d’écriture de l’ensemble rappelle bien plus la gamme Vertigo (branche moins super-héroïque de DC Comics) que les comics tous publics de héros en collants. La traduction de Jérémy Manesse est de bonne qualité et le texte abondant. En prime les bonus de l’édition américaine n’ont pas sauté,le présent volume ayant eu une sortie retardée pour avoir le temps de recevoir tout le matériel américain,comme l’introduction de Tony Harris et les carnets du journal d’Ombre. Le tout est accompagné des couvertures originales.Un volume imposant,au prix conséquent mais qui mérite l'investissement.Bref,vous l’aurez compris mais je le redis quand même :
Lisez Starman !
Lisez Starman !
Lisez Starman !
jeudi 1 juillet 2010
Le futur a de l'avenir.

Attention,cet article contient quelques spoilers puisque je me base sur l’actu américaine de certains héros.
Que se passera-t-il dans le futur ? Cette question, tout le monde se la pose au moins une fois dans sa vie. Et les auteurs de fictions de se la poser très souvent pour nous offrir une vision de l’avenir. Il n’est donc pas étonnant de voir des auteurs de comics proposer leurs visions de l’avenir dans un univers peuplé de super-héros.
Évidemment les héros du futur sont rarement originaux, impératif commercial oblige : on retrouve donc plus facilement une déclinaison d’un héros déjà existant. Et si possible ayant un large éventail de fans, alors ce sont les héros emblématiques qui héritent (et c’et paradoxal) d’un héritier, qu’il soit direct ou juste spirituel.
La lignée du sang ou de l'ADN de héros.
Comme je l’ai dit en introduction, le héros se retrouve avec soit un héritier direct ,comme un membre de sa famille, généralement un fils ou une fille soit un héritier spirituel qui reprend le flambeau, généralement cela se produit dans un futur lointain où le héros d’origine est décédé et où l’héritier reprend le nom parcequ’il est un admirateur ou parce que ses pouvoirs sont proches (pas forcément identiques !) du héros d’origine. Pour ne pas trop partir dans tous les sens,je parlerai surtout de Batman , Spider-Man et de leurs dérivés.
Un exemple très connu d’héritier direct c’est donc bien entendu Spider-Girl,à savoir Mayday « May » Parker,la fille de Peter Parker et de Mary-Jane Watson-Parker. Cette dernière évolue dans un univers fort proche du nôtre (le scénariste se basant probablement sur le fait que Peter est un ado dans les années 60,donc sa fille est une ado dans les années 90,période où le titre a été lancé) et dans lequel on ne croise quasiment que des nouveaux héros comme Wild-Thing (la fille de Wolverine et Jean Grey) ou encore les 5 Fantastiques ! Bref c’est du neuf avec du vieux,les concepts restent inchangés,on assaisonne juste différemment. Ce qui ne veux pas dire pour autant que c’est mauvais (je suis d’ailleurs militant pour que la série consacrée à Spider-Girl réapparaisse en VF,une pétition en ce sens est accessible via la section « liens » de ce blog), même si cela dépend bien évidemment de l’équipe créative au volant.
Dans Earth X cependant,c’est le futur de tout l’univers Marvel qui est raconté. Cette mini série qui aura deux suites ( Universe X et Paradise X) se situe dans un futur proche et on y croisera autant de successeurs de lignée directe que d’héritiers spirituels. Cette saga fleuve s’essoufflera sur la longueur mais apportera pas mal de questionnement pseudo-philosophique sur le conception de l’univers Marvel et on pourra y croiser une certaine Venom,à savoir May Parker,hôte du fameux symbiot alien qui avait tant causé de soucis à Peter et qui est bien sage entre les mains de May.De qui est-elle vraiment l'héritière dans ce cas,de Spider-Man? De Vénom ? Ou bien est-ce une chance pour se faire un nom par elle-même ? Et qui est ce mystérieux Spiders Man (l'homme aux araignées littéralement) ?
Du côté de Gotham,on pourrait penser que les aventures du futur Batman seront celles de Dick Grayson,à savoir le tout 1er Robin ! Et bien pas du tout, Bruce étant « absent » pour le moment pour cause de mort supposée (personne ne reste mort très longtemps dans les comics,surtout quand les films basés sur le héros rapportent plus d’un milliard de $ au box-office) c’est déjà Dick qui officie sous le masque. Le batman héritier direct se trouvera alors être …Damian Wayne,fils de Bruce et de Talia Al’Ghul (oui oui ,la fille de l’autre !). Sacré héritage pour le petit quand même (autant pécuniaire que spirituel). Si on ne l’aperçoit que dans Batman #666 (son apparition est fait sans aucun doute partie du plan vaste et capilotracté du scénariste Grant Morrison pour sa longue histoire sur Batman),il n’en reste pas moins qu’il est concevable de le voir un jour à l’œuvre dans sa propre série.
La lignée spirituelle ou l'esprit d'un héros.
Les Héritiers spirituels vivent généralement dans un futur bien plus lointain, et on se retrouve alors en pleine Hard Science-Fiction. En 2099,Spider-Man se nomme Miguel O’Hara. Il est biochimiste de talent dans une entreprise pharmacologique qui travaille a reconstituer la formule du sérum de super-soldat qui donna naissance à Captain America (donc en 2099 ils sont toujours au même point que maintenant, vachement avancé le futur) . Miguel s’injectera un sérum modifié par un chercheur qui tentait de l’empoissonner et survivra avec de nouvelles capacités : créer de la toile organique, adhérer aux surfaces et aura même des griffes. Spider-man 2099 aura sa propre série quelques années avant que la gamme ne s’éteignent, faute de ventes suffisantes. Dans la série mére,on croisera aussi parfois un Spider-Man issu de l’année 2211 et qui se trouve être un voyageur temporel.
Du côté de Batman,il faut chercher du côte du dessin animé pour trouver un successeur digne de ce nom (même si,10 ans après,DC vient officiellement de lancer le comic dérivé,il était temps de se décider les gars hein !). C’est dans Batman Beyond (La relève en VF) qu’apparait pour la 1ere fois Terry McGinnis. Ce jeune lycéen habite avec son père,chercheur chez Wayne-Powers. Ce dernier est assassiné pour en avoir trop vu et alors que Terry cherche à extérioriser sa rage sur une bande oragnisée près d’un manoir en périphérie de New Gotham,il se fait sauver les miches par un vieux monsieur…Bruce Wayne. Terry découvre très vite que Bruce est le justicier Batman,qui a disparu il y a des années et des années et lui vole le dernier prototype du costume pour enquêter et venger son père. Très vite,une relation maître –élève naitra entre ces deux là. L’univers de Batman Beyond est truffé de technologies très avancées et l’esthétique manga renforce cette impression en renvoyant l'image que l'on a du Japon en général,à savoir que là-bas ils ont quelques générations technologiques d'avance.
Mais pourquoi déjà écrire le futur alors que le personnage est encore bien présent de nos jours ? N’est il pas un peu bête d’écrire à l’avance des histoires qui arriveront « d’elles-mêmes » dans plusieurs années ? Est-ce que le futur écrit maintenant ne va pas limiter le champ d’action des scénaristes des séries mères ?
Et bien il faut savoir que les héros de comics vieillissent très lentement : Peter Parker avait 16 ans dans les années 60,il en a autour de 25 de nos jours. Ça vous parait énorme ? Et Bruce Wayne,crée en 38 et qui devait avoir dans les 20 ans, en a aujourd’hui autour de 40 (et je pense qu’il n’est pas vraiment sorti de la trentaine en fait). À ce train-là,rien ne dit que les maisons d’éditions suivent jusqu’au vieillissement voir la mort de vieillesse des héros. De plus,en créant un univers semi-vierge,les auteurs ne s’encombrent pas de la continuité. May n’existera par exemple jamais dans l’univers Marvel actuel puisque non seulement la pauvre est morte à la naissance, mais ses parents ne sont même plus mariés !
Le futur des super-héros n’est donc pas un avenir fixé d’avance,immubale,que les auteurs seraient obligés de respecter dans leurs scénarios actuels. D’ailleurs où serait l’intérêt du lecteur et du scénariste si tel était le cas ? il s’agit donc simplement de ce qu’on appelle des futurs possibles,des variations sur la grande toile quantique. Car comme disait Yoda dans L’Empire Contre –Attaque quand Luke lui demande une prédiction claire : « Impossible à dire, toujours en mouvement est l’avenir. » L’avenir est incertain,pour vous comme pour les super-héros. Ce qui est certain par contre, c’est que raconter les aventures de leurs héritiers se fait dans un but souvent mercantile, ce qui a pour effet de bien souvent se retrouver (à de rares exeptions) avec des scénaristes et dessinateurs débutants ou de seconde catégorie, qui coutent moins cher et qui couleront sans doute leur série par faute de talent ou par faute d'acheteurs,frileux à l'idée de suivre une série qui n'est pas écrite par une super star de l'industrie.
Missionnaire : Impossible

Abbey Chase est une archéologue aventurière…tout aussi dangereuse et ban..euh sexy que Lara Croft mais un brin plus décoincée, la belle a en effet pas mal d’humour et de second degré. Après une aventure mouvementée,la belle se voit offrir d’intégrer les « Danger Girls »,une équipe fondée par un ex-agent secret britannique qui est le portrait craché de Sean Connery dans « Medecine man » : Deuce.
L’équipe a besoin de ses talents d’archéologues. En effet,une organisation terroriste recherche d’anciens artefacts mystiques pour, attention c’est original, dominer le monde ! Cette organisation s’est fondée lorsque les restes des nazis ont rejoint les restes des extrémistes communistes en 91…les Nazis Communistes en gros (c’est d’ailleurs un gag fait pas les Simpsons au détour d’un extrait d’un film de MacBain,le Arnold de l’univers de Bart et Lisa,mais je m’égare).
Si Abbey accepte la mission,elle sera accompagnée par la crème de la crème des espionnes,des filles super entrainées et super bien moulées dans,comme le dit le 4me de couverture,les tenues les plus hot que des espionnes aient eu à porter !
Danger Girl est le fer de lance de la nouvelle collection Soleil US Comics,éditée par Soleil on s’en doute (j’en parlais justement dans l’article « 7 semaines au Tibet »). Le format est aux dimensions comics avec une couverture dure. Pas de bonus mais les couvertures originales sont présentes en fin de tome.
Le scénario de Andy Hartnell ne s’encombre pas de réalisme,ici tout est bon pour emmener le lecteur dans une aventure à 100 à l’heure pastichant aussi bien les James Bond,Tomb Raider ou G.I Joe. Le tout sous le coup de crayon aguicheur de J.Scott Campbell,qui reste le principal attrait de la série.Une série très conne…mais très fun. À lire quand il faut chaud et qu’il ne faut pas surmener son cerveau.
7 semaines au Tibet.

Ce tome, le sixième, de la saison 8 de Buffy a mis bien plus de temps pour sortir qu’habituellement : 7 mois d’attente contre 4. C’est que les éditions Fusion, comme leur nom l’indique, était une branche semi-autonome résultant d’un partenariat entre les éditions Soleil et Panini Comics. Pour une raison encore inconnue (et qu’on apprendra sans doute jamais, tant les in formations ont été cloisonnées de ce côté-là) Soleil et Panini ont mis fin à ce partenariat. Ce qui a eu pour effet de retarder nombre de sorties prévues. Fusion devient donc un simple « label » de collection chez Panini tandis que Soleil lance sa propre gamme estampillée comics : Soleil US Comics. Bon, les choses étant clairifées, attaquons nous à ce tome tant attendu.
J’en parlais pour le 5me tome, Harmony la vampire décérébrée a fait son "coming-out" genre True Blood et, là je me répète mais ça fait du bien, dans un monde où les midinettes atrophiées du bulbe fans de Twilight font la loi, cette nouvelle est accueillie avec joie, frénésie, voire orgasme conceptuel. Du coup,en évoquant l’existence des Tueuses,ces dernières deviennent de facto les ennemis de toute une générations. Le public est contre elles…et Twilight aussi (là je parle du nom du grand méchant de la saison,pas de la saga pseudo-vampirique). Pour échapper au repérage surnaturelle de leur base,rendu possible par l’immense énergie magique émanant de leur personne,Buffy décide d’amener son « armée » auprès du seul être qu’elle connait a avoir su se purger de cette énergie : Oz,ancien petit ami de Willow et loup-garou à ses heures perdues. Celui-ci a déjoué la malédiction,les tueuses arriveront-elles à en faire autant ?
Ce tome est aussi faiblard que le 5me,qu’on se le dise. Mais si le précédent tome avait pour excuse de n’être constitué que de one-shot ce qui n’aidait pas au niveau du rythme : en effet,Buffy continue sur la lancée de la série,et un épisode de 40 minutes ne peut se traduire correctement en seulement 22 pages. En écrivant des arcs narratifs de 4 ou 5 épisodes au format comics,les auteurs arrivaient à créer une sorte d’équivalence avec un épisode (ou un et demi) télévisuel. En racontant l’équivalence de 5 épisodes télés en 5 épisodes comics,les auteurs ont fait avancer l’histoire d’un grand pas mais on a subit des ellipses ou une perte d’intérêts. Et ressentir la même chose dans un arc de 5 épisodes n’est franchement pas marrant.
La scénariste de ce tome 6,Jane Espenson, était,comme presque tous les autres auteurs de la saison 8 (à l’exception de Brian K. Vaughan et Jeph Loeb) scénariste sur la série télé. Elle semble avoir eu plus de mal que les autres à changer de format. Ainsi on a droit à des ellipses mal vues,des infos qui manquent et des scènes inutiles qui amènent trop de précipitations pour rattraper le temps perdu à la fin de l’histoire. La bataille finale atteint des sommets de kitsh,la scénariste pensant sans doute qu’on peut tout se permettre dans un comics…et bien oui on peut tout se permettre mais encore faut-il en avoir la talent : là où le combat de Dawn devenue géante au Japon dans le tome 3 était traitée sur fond de références et de clin d’œil au lecteur,Jane Espenson se prend au sérieux et l’effet est plus kitsch et risible que révérencielle et sympa. Même la référence qui traverse tout le tome à un des épisodes les plus drôles de la saison 7 (Andrew filmant et racontant l'histoire de son point de vue fantasmé) est un peu bancale.
Reste que là encore,l’histoire a bien avancé dans la résolution et la dissémination d’indices pour comprendre qui est Twilight (Crépuscule en VF) et ce qu’il réserve aux Tueuses. Allez ,la fin de saison est proche et le ballet des révélations menant au grand final n’est sans doute pas loin,cela devrait redynamiser l’ensemble.







